Mise en garde — à lire avant utilisation
Avertissement important: Ce document est un modèle générique destiné aux syndicats de copropriété divise au Québec.
Il ne constitue pas un avis juridique et ne garantit pas la conformité à une situation particulière.
Toute référence légale (notamment aux articles 1595, 1596, 1080, 1063, 1622 C.c.Q.) est fournie à titre informatif et doit être vérifiée.
Avant utilisation, faire valider le contenu, le délai, le mode de transmission, les montants réclamés, les intérêts, pénalités et recours par une personne compétente.
Ne pas publier automatiquement.
Ce document demeure À réviser jusqu’à validation humaine.
Description détaillée
Ce document est un modèle de mise en demeure destiné aux syndicats de copropriété divise au Québec.
Il sert à exiger formellement d’un copropriétaire l’exécution d’une obligation (paiement, cessation d’infraction au règlement de l’immeuble, exécution de travaux correctifs, autre obligation prévue à la déclaration de copropriété) avant d’engager des procédures judiciaires.
Le modèle prévoit :
- • L’identification du copropriétaire et de l’unité, du syndicat, de l’adresse de l’immeuble et la date d’envoi.
- • La nature de l’obligation non respectée (cases à cocher) et une section pour décrire précisément les faits, dates, lieux et dispositions de la déclaration de copropriété ou du règlement de l’immeuble applicables.
- • Les précisions sur le montant réclamé, les travaux/correctifs exigés et les clauses pertinentes de la déclaration de copropriété.
- • Un délai d’exécution (ex.: 10 jours suivant la réception) et les principales conséquences en cas de non‑conformité (intérêts au taux légal, injonction, clause pénale si prévue, exécution des travaux aux frais du copropriétaire, réclamation des frais judiciaires et extrajudiciaires), sous réserve des droits et de la déclaration de copropriété.
- • Les informations sur l’expéditeur (administrateur ou gestionnaire), signature et date.
Le modèle cite des dispositions du Code civil du Québec à titre informatif (art. 1595, 1596, 1080, 1063, 1622 C.c.Q.) devant être vérifiées.
Il s’agit d’un outil de gouvernance et de prévention des risques permettant de documenter le manquement, d’accorder un délai raisonnable et de démontrer la diligence du conseil d’administration avant tout recours.
Ce document demeure À réviser tant qu’il n’est pas validé par une personne compétente (ex. gestionnaire chevronné, conseiller juridique) et adapté à la déclaration de copropriété et aux règlements spécifiques de l’immeuble.
Comment utiliser ce document
1) Rassembler la preuve: factures impayées, avis antérieurs, photos, constats, extraits de la déclaration de copropriété/règlement, procès‑verbaux pertinents.
2) Remplir l’identification: nom du copropriétaire, syndicat, unité (fraction), adresse de l’immeuble, date.
3) Cocher la nature du manquement et décrire les faits avec précision: dates, lieux, clauses applicables de la déclaration/règlement, communications déjà transmises.
4) Préciser la demande: a) montant réclamé (avec détail du calcul), b) travaux/correctifs exigés (description, normes/échéancier), c) clause(s) de la déclaration concernée(s).
5) Fixer un délai d’exécution raisonnable: 10 jours est un repère fréquent, mais ajuster selon la nature et l’urgence (vérifier au besoin).
6) Signer par une personne autorisée (administrateur, gestionnaire) conformément aux pratiques du syndicat.
7) Transmission avec preuve: privilégier un mode attestant la réception (ex.: courrier recommandé, huissier, autre moyen permis par la déclaration/règlement).
Conserver l’accusé de réception.
8) Suivi: si conformité partielle ou absence de réponse à l’échéance, documenter et préparer les suites (intérêts si applicables, injonction, exécution de travaux, réclamation des frais), après validation professionnelle.
9) Archivage: verser la mise en demeure et les pièces au dossier du syndicat (traçabilité, défense D&O et bonne gouvernance).
Questions fréquentes
R. Aucune opinion juridique personnalisée n’est fournie.
